Archives mensuelles : octobre 2007

Thinking Blogger Award

J’ai reçu des Awards!!!
Non mais vous vous rendez-compte un peu, jusqu’où ça peut mener ces blogs!!?? Merci Anne, merci Clairechen, merci Calou!!!… Merci à mon mari, qui me soutient chaque jour… Merci à mes enfants qui sont la raison de tout cela… Sans oublier mon impressario… et George Clooney, ma muse!!!

Alors voilà, maintenant c’est à mon tour de décerner les Awards!!

Le concept des thinking blogger awards a été créé par Ilker, The thinking blog : Si votre blog est choisi pour un award, et seulement dans ce cas, écrivez un article et citez 5 blogs que vous avez élus en disant quelques mots sur le pourquoi de votre choix en faisant un lien vers chacun d’eux.

Winner number 1: Joelle et sa Auntie Jo’s Funny Little Kitchen… Parce que j’aime sa conception de la cuisine, et que la sienne est un endroit où on se sent d’emblée tellement bien. Parce que son blog lui ressemble, qu’il est riche de ses (nombreuses!) origines et qu’il est plein de sourires. Parce qu’elle a toujours de bons tuyaux, et que grâce à elle j’ai découvert la Soul Food, dont on va reparler TRES vite!

Winner number 2: Pénélope Jolicoeur, parce que je trouve ses dessins trop girly, trop jolis, trop drôles et surtout trop vrais!

Winner number 3: Miss Calou et son blog en direct live de Nouméa City! Parce que les recettes sont alléchantes, parce que les langoustes et les crevettes y sont bien grosses, parce que Calou a une bonne humeur légendaire, parce que ça me fait du bien, même si ça me fait du mal!!
Et dans le même genre, mais sans les recettes, celui de Margouillette, ou celui d’Anoella et Sebastien… J’arrête, sinon je vais pleurer…

Winner number 4: un petit bijoux que j’ai découvert tout récemment au hasard de mes ballades, alors qu’il existe depuis plus de deux ans: l’invasion des Schtroumphs. Un bonheur, plein d’humour et de tendresse, qui me rappelle les petites figurines que je collectionnais quand j’étais petite, mais en mieux car ceux-là ont vraiment l’air vivants… Pour les âmes d’enfants…

Winner number 5: ex-aequo, pas très joueur de ma part mais c’est moi qui décide!! Deux bloggueurs que j’aime bien et qui m’apprennent plein de choses:

* Délices du Kérala, évidemment une fan de Bollywood et de Bollyfood comme moi ne peut que se régaler et se réjouir de toutes les authentiques et superbes recettes que nous propose Charline… A chaque fois que je repars de chez elle j’ai envie d’Aamir Khan d’un bon curry… :-)
* Cuisine de la mer: parce que grâce à Patrick je consomme beaucoup mieux les produits de la mer, et que je me suis même lancée dans une campagne sans précédent « anti-surimi » auprès du public le plus concerné: les moins de 10 ans!! Je n’en rajoute pas, il va croire que je fayotte… ;-)

Et voilà!!
APplaudissements!! :-)

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KKVKVK #21 … Oui, oui, 21, chacun va à son rythme! Tentative de Kouign Aman

 

Bon, alors en guise de préambule, un avertissement: il faut vous dire tout de suite que je n’ai jamais vu, et encore moins goûté, de Kouign Aman en vrai!

Pardon les Bretons, je sais que certains voudront peut-être se révolter et s’insurger, mais ce post n’est pas une offense à la Bretagne, c’est au contraire une tentative de lui montrer mon respect!! (Patrick, dis-leur, s’il te plaît, que je suis une fille hyper respectueuse et polie!! :-) )

Tout ça pour dire, je ne sais pas du tout si cette chose que j’ai faite ressemble à un Kouign Aman ou pas…

Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’était bien bon, bien beurré, et bien caramélisé, et que c’est passé tout seul!! (trop vite, d’ailleurs).

J’ai utilisé une recette que j’ai trouvé chez Gracianne, et qui est aussi passée chez Guillemette (chez Guillemette vous trouverez d’ailleurs de merveilleuses photos sur la réalisation), mais j’ai du louper un truc à l’étalage (j’ai fait à la mode Caledoche, un gros « splosh » avec la farce au beurre, c’est ça quand on manque de finesse naturelle et qu’on a des doigts de trolls).
Tout le beurre s’est fait la malle et a fait craquer la pâte, du coup ça m’a fait une sorte de gâteau plein de cloques… C’était un peu moche avant que ça ne cuise!!

Bon, voilà déjà la recette, et après on en parle:

Tentative de Kouign Aman: le Kouign mutant

300g de farine, 1 paquet de levure de boulanger déshydratée, 200ml d’eau tiède, 200g de beurre salé + environ 40g pour le dessus, 200g de sucre + environ 40g pour le dessus

- Mettre la farine et la levure dans le bol du robot, ajouter l’eau tiède petit à petit, mélanger avec un crochet pendant 10mn. Au besoin, finir à la main aec un peu de farine, pour que la pâte soit bien homogène.
- Laisser lever la pâte dans un endroit tiède (environ 1h30, la pâte va au moins doubler de volume)

- Préchauffer le four à 200°C.
- Mélanger 200g de beurre à température ambiante et 200g de sucre.
- Etaler la pâte à pain assez finement en forme de carré, étaler le mélange beurre-sucre dessus, en faisant attention de ne pas faire de trous dans la pâte (et c’est là que moi j’ai vraiment raté… !!)
- Plier la pâte comme une pâte feuilletée (voir photos plus bas), l’étaler de nouveau et recommencer l’opération 2 fois (si vous y arrivez, pas comme moi!! lol)
- Déposer la chose dans un moule. Aplatir avec le poing (c’est Gracianne qui le dit, alors j’ai fait, et j’ai eu le poing recouvert de beurre jusqu’au coude!!! Peut-être devrais-je essayer la délicatesse, une fois, pour voir… :-D )
- Saupoudrer du beurre et du sucre restant et enfourner pour environ ½ heure, ou jusqu’à ce que le gâteau soit bien doré et que le caramel se forme sur les bords.

Et voilà!

Mon dilemne: au bord, on obtient une chose orgasmique, pleine de beurre et de caramel, qui ressemble à certains Kouign aperçus sur le net.
Mais il faut croire qu’il n’y avait pas encore assez de beurre (!!!!!!!!!!) parce qu’au milieu, on obtient une sorte de pâte à pain feuilletée, sucrée, tout à fait délicieuse au demeurant mais tout à fait différente! Cette partie-là AUSSI ressemble à certains Kouign aperçus (ailleurs) sur le net.

En fait, j’ai fait une espèce de Kouign Mutant… le X-Kouign… Deux Kouign en un…

Ma petite préférence: elle va quand même aux bords, bien beurrés, tout caramélisés, croustillants au-dessus mais fondants dedans (avec tout le beurre, tu parles!!)

Je compte sur les commentaires des avertis en Kouign pour m’éclairer! :-) Et puis quelques photos de la réalisation…

Message pour Tit’, tu vois, j’ai participé, quand même!!! Même qu’au départ, j’espèrais franchement être dans les temps!!! lol

 

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Enfin seuls!!!!!!!!!! Déjeuner à l’Oiseau Bleu (Bordeaux)

La dernière fois, une idée folle a germé dans mon petit cerveau de génitrice égoïste. Très vite, avant que la culpabilité ne la chasse de mon esprit torve de mauvaise mère, j’ai dit à Nico:
« Et si demain, après ma conférence pédagogique, on allait au resto tous les deux au lieu de récupérer tout de suite les filles au centre aéré??? »
Sans le moindre regard de reproche, sans la moindre accusation au fond de ses yeux clairs, il a répondu: « Tu es géniale, tu le sais, ça?« .
Voilà un détail qui fait que cet homme est celui auprès duquel j’ai envie de vieillir… lol

Comme ça faisait quand même bien huit ans et 9 mois que l’on n’avait pas eu de tête à tête, depuis en fait l’arrivée du Divin Enfant incarné par Louloute n°1 (j’exagère, évidemment), nous avons marqué le coup, en réservant une table POUR DEUX!!! à l’Oiseau Bleu, qui nous faisait envie depuis un petit bout de temps! Et nous n’avons pas regretté…

Petite mise en bouche délicieuse et très rafraîchissante: bille de concombre, moule de bouchot et vinaigre de tomate.
L’Homme s’est extasié devant la texture de la chose, moi j’ai joué à la fille blasée qui en connait un rayon (merci Chantal pour les cours sur l’alginate!!! ;-) )

Ravioles éphémères de langoustines rôties, bouillon asiatique. Entrée choisie par la jeune femme Eurasienne raffinée que je suis (cf entrée choisie par l’Homme). Pourquoi éphémère? Les langoustines sont emprisonnées dans une gelée qui fond sous vos yeux lorsque la serveuse verse le bouillon. En parlant de lui, le bouillon était parfumé à la citronnelle et à la coriandre, le tout faisait une entrée légère et très équilibrée au niveau des saveurs.

Dodine de foie gras aux pommes et chutney de mangue. Entrée donc choisie par l’Homme de ma vie, aussi appelé pour une durée indéterminée « Homme du Sud OUest, putain-cong, moi j’aime le rugby et le foie gras!! » ;-) . Un classique dans nos contrées, mais le chutney de mangue, caché sous la croustille aux graines de sésame, apportait une touche acidulée et sucrée très agréable, qui changeait de la confiture d’oignons ou de figues.

Pigeonneau rôti sur l’os, pomme de terre confite et petit air de parmesan. Je n’étais jusqu’à l’ouverture de ce blog pas très branchée « pigeon et compagnie », mais depuis que j’ai goûté le sublime pigeon aux noix de Vincent Arnould à l’atelier du Goût il y a un an (retournez voir ce post, un de mes tout premiers, mes papilles gardent vraiment un souvenir ému de ce jeune chef et de ses créations autour de la noix), je suis à l’affût des bonnes surprises avec cette viande. Et bien en l’occurence, c’était une bonne surprise! La chair était fondante sur la langue, la cuisson parfaite, juste rosée comme je l’avais demandée. Le « petit air de parmesan », cette jolie écume mousseuse, était le petit plus qui donne tout son charme au plat.

Râbles de lapin farcis au Salers, samossas de légumes au foie gras. Plat de l’Homme (quand je vous dit qu’il se shoote au foie gras!! J’envisage de lui confectionner une perf’ pour qu’il se remette de la fin de parcours des Bleus!!).
A l’unanimité, nous lui avons décerné le Prix du Meilleur Plat. Les râbles désossés sont farcis de fromage du Cantal et d’une brunoise de légumes tout juste croquants. Le samossa, qui a éveillé ma curiosité par sa composition, était un vrai régal, avec une touche de foie gras bien trouvée… J’ai regretté de ne pas avoir fait le même choix que mon Doudou, même si le pigeonneau était un régal aussi…

Pommes rôties aux graines de sésame, suspension de thé vert et glace au Carambar. Inutile de vous vanter les mérites de l’association « pommes/ carambar », vous vous doutez que les deux font un tabac. Seul petit bémol du repas (il faut bien trouver quelque chose!!), j’ai trouvé les pommes un peu farineuses… Je verrais bien ce dessert avec une variété plus croquante et plus acidulée (oui, je sais, je ne manque pas d’air… lol)

Sensations chocolat!: un dessert qui porte bien son nom! Une superposition de textures et de saveurs chocolatées: mousse, ganache, émulsion, perles craquantes… Chocolat noir, blanc, au lait… un bonheur!

Même pas de grimace à l’addition: le menu « entrée-plat-dessert » est à 35 euros, ce qui est vraiment raisonnable vu la qualité des plats que l’on nous a servis.
La prochaine fois que nous abandonnerons nos filles au centre aéré (et j’espère que ce ne sera pas dans 8 ou 9 ans!! :-S), nous nous laisserons tenter je crois par le menu dégustation, à 45 euros, avec entrée, poisson, viande, fromage et dessert…
Pour ceux qui ont la chance d’être dans le coin en semaine, il existe un menu déjeuner à 19 euros, avec choix entre deux entrées, deux plats et deux desserts.

Emballés, nous étions!
Et je ne serais sûrement pas si enthousiaste s’il n’y avait pas eu en prime le petit plus qui est si important: le sourire de l’hôtesse!
Hôtesse sommelière qui nous offre pour finir ce repas la dégustation d’un petit Sydre (oui, oui, je suis sûre de l’orthographe!!)…
La brave dame ne sait pas que nous sommes de piètres buveurs de vins, et que c’est un peu comme donner de la confiture aux cochons, mais nous apprécions le geste à sa juste valeur…

Un site (réservations possibles en ligne):
L’oiseau bleu

Une adresse:
65, cours de Verdun
33000 BORDEAUX
Tel/Fax : 05 56 81 09 39

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Risotto aux chanterelles et aux girolles

Pfff…
Je suis d’humeur grognon en ce moment…
Je passe mon temps à soupirer, à grognonner, à trouver tout moche et tout gris.
Je le sais, quand je suis comme ça je suis la chose la plus pénible au monde, surtout pour le pauvre homme qui partage ma vie. Mais je ne peux pas m’empêcher, je lui fais vivre un calvaire… et du coup je trouve tout encore plus moche et détestable…

« Bon, Schtroumph grognon, t’arrête un peu?
- Laisse-moi…
- Allez, fais-moi un sourire…
- … Arrête!!…
- Ma poupée des îles, allez, ton beau sourire!
- …!!!… Purée, Nico, je te jure, arrête, je te tape si tu continues!!!… »

Cet affreux personnage se marre… Pire, il m’attrape et me chatouille!! J’ai l’air d’une gamine qui fait son boudin, ou quoi?? Je suis une femme de trente ans, quand j’ai le spleen, je voudrais bien qu’on me respecte, mer**!!!!

Pfff…
Tiens, j’ai envie d’un risotto…
Mais j’ai quand même le cafard, faut pas croire…

Risotto chanterelles et girolles

- Préparer 1,5 litres de bouillon de volaille (ou de légumes, si végétarien) (non, désolée, je ne fais toujours pas mes bouillons moi même!!).
- Nettoyer 3 belles poignées de chanterelles, et autant de girolles (ne pas les passer sous l’eau, les essuyer avec du papier absorbant: c’est looong avec des petits champignons, mais c’est mieux…)
- Dans une grande sauteuse anti-adhésive, verser 3 cuillères à soupe d’huile d’olive.
- Lorsque l’huile est chaude, faire dorer 1 échalotte coupée en petits morceaux et 1 gousse d’ail écrasée.
- Ajouter 500g de riz rond spécial Risotto, bien remuer.
- Lorsque le riz est devenu légèrement translucide, verser 10cl de vin blanc (j’avais une mini-bouteille de Muscadet dans mon frigo)
- Ajouter une ou deux louches de bouillon de volaille, et mélanger doucement jusqu’à ce que le bouillon soit absorbé.
- Procéder ainsi, louche après louche, jusqu’à ce que le riz soit cuit: cela vous prendra environ une demi-heure. Le riz doit être bien crémeux, moelleux.
- Pendant ce temps, dans une poêle à part, faire sauter les champignons dans de l’huile d’olive. En fin de cuisson, les saler, et les poivrer. Réserver.
- Lorsque le riz est cuit, ajouter 1 beau morceau de parmesan râpé et 2 cuillères à soupes de crème fraîche.
- Verser les champignons, et bien mélanger.

Et voilà!
Servir avec quelques champignons au-dessus, deux ou trois beaux copeaux de parmesan, et pourquoi pas une fine tranche de jambon cru.
Cette méthode de cuisson est assez longue, mais elle est bien meilleure que celle que j’utilisais avant, et qui consistait à verser tout le bouillon et à laisser gonfler sur feu doux, à couvert (à aller voir quand même, par ce qu’il était franchement bon, mon Risotto des Surfeurs, au mascarpone, pleurottes et langoustines).
Merci à mon copain Florent, qui m’a filé la technique en crânant « Oui, c’est la méthode à la Milanese », ou à la Napolitana, ou à la Rondo Vennezziano ou que sais-je!! (et t’en es où de tes cours d’Italien, mon vieux lascar??aHaHaH!!)

Bon…
Ca fait du bien, quand même…
Un autre Risotto très branchouille chez Claude-Olivier, avec du gorgonzola et des pommes… Le mien est très ringard, à côté, bien sûr…
Pfff…
;-)

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Un curry/Un Bolly #10 – Curry tout blanc

Le dixième Curry/Bolly, déjà!

Pour cette occasion, j’ai voulu marquer le coup avec un film à l’esthétique d’une rare beauté, un Bolly vraiment à part, plein de pudeur et de puissance…

Et pour aller avec le film, j’ai choisi une recette très simple, mais dont les saveurs sont relevées à merveille par les feuilles de curry fraîches (merci Alex…).

White curry – Curry de dinde tout blanc

- Dans un pilon, mélanger et écraser légèrement 1 cuillère à café (càc) de curcuma, 1 càc de graines de coriandre, 1 càc de graines de moutarde, et 1 càc de graines de cumin.
- Dans une poêle, faire chauffer 1 cuillère à soupe (càs) de ghee et une lichette d’huile.
- Quand le ghee et l’huile sont bien chauds, verser les épices, et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles « sautillent ».
- Ajouter un dé de gingembre frais râpé.
- Ajouter 1/2 oignon émincé finement et 2 gousses d’ail écrasées.
- Ajouter 1 belle poignée de feuilles de curry fraîches, et faire revenir le tout quelques minutes.
- Ajouter 2 escalopes de dindes émincées, faire dorer.
- Dans un bol, mélanger 1 yaourt au lait entier et 2 càs de crème fraîche épaisse.
- Verser la préparation dans la poêle, remuer vivement.
- Saler, laisser mijoter à couvert 5 à 10 minutes (remuer de temps en temps pour éviter que le yaourt ne caille).

Et voilà!

Des saveurs que j’ai volontairement voulu garder simples, pour mieux profiter des feuilles de curry, qui lient les épices entre elles et leur donnent beaucoup de caractère, ce côté poivré et tonique… Une sauce onctueuse… Un petit plat vite fait, à servir avec du riz chaud bien sûr…:-)
Pour celles et ceux que ça intéresse, j’ai comparé avec les feuilles de curry séchées, je dois dire que la saveur est assez semblable, et qu’on ne perd pas trop au change, même si évidemment, les feuilles fraîches restent meilleures!

Et avec ça, donc, je vous sers le magnifique film de Deepa Mehta, Water

Que vous dire de ce film, si ce n’est qu’il est somptueux.
Ses couleurs, ses tableaux, chaque scène est une oeuvre d’art…
Il est à la fois sombre et chatoyant, comme les eaux du Gange, omniprésentes.

Découvrez l’histoire de Chuiya, petite fille de sept ans, qui devient veuve, et va découvrir la vie des « half-dead women« , ces « femmes à moitié mortes » qu’étaient (et sont toujours pour beaucoup encore) les veuves indiennes…

Parmi ces femmes se trouve Kalyani, jeune femme veuve et rebelle, qui souhaite refaire sa vie avec Narayan, jeune homme beau et cultivé né d’une puissante famille… Sur fond de libération du  Mahatma Gandhi, et de sa montée au pouvoir, les secrets les plus lourds se révèlent…

Celui-là ne vous fera pas danser, ni chanter, ni même pleurer, mais croyez-moi, il fera bien plus, et laissera sa marque…
Les acteurs Lisa Ray et John Abraham sont d’une magnifique pudeur… ce qui est assez rare à Bollywood pour être relevé!

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Bordeaux – Esprit Métis et nouvelle épicerie

Un petit mot pour les Bordelais, et pour les Toulousains aussi: voici le premier numéro de Esprit Métis, chouette petit gratuit « qui fait le lien entre les cultures »!!

Le pays à l’honneur pour ce numéro était l’Inde, autant vous dire que quand on m’a proposé d’y faire figurer un de mes currys/bollys, c’était tout bonnement impossible de refuser!

Tout plein d’articles, de témoignages, sur l’Inde mais pas seulement! Une belle initiative, par des jeunes (ultra!) motivés, qui pratiquent un métissage de l’esprit encore plus que de la couleur de peau…
J’aime…

Pour le prochain numéro, prévu cet hiver, embarquement pour le Maroc… Tout un programme…

Pour les petits veinards de Bordeaux (mais aussi de Toulouse!!)vous pourrez vous le procurer au Centre Culturel Indien, au CIJA, ou à l’Epicerie Métisse dont je parle juste après!

Pour les autres, allez voir le site, par là!

J’en profite donc pour vous parler d’une nouvelle épicerie fine qui vient d’ouvrir sur la rive droite, à Cenon (je compte ouvrir un club de dissidents ringardos qui s’appellera: « La Rive Droite, c’est Bath » :-D )
Outre le fait que je trouve le nom de la boutique très sympa (!!! lol), j’ai aimé trouver là-bas des biscuits anglais que je dégustais dans mon enfance, et jamais retrouvés depuis: vous savez, ces biscuits avec une coque au chocolat, une base sablée et emplis de… guimauve!!! J’ai dévoré le paquet si vite que je n’ai même pas pris de photo…

Epicerie à la fois fine et du monde, donc, vous y trouverez des produits assez raffinés, de très bonne qualité, en provenance des quatre coins du globe (et de France, aussi!). Des bières Hinano, des pasta artisanales de toutes les couleurs et de toutes les tailles, bref, du métissage pur « Comme à la maison, dis!! » :-D

Un site, et une adresse:
Epicerie Métisse
avenue Roger Schwob
Cenon

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Mon famous Riz au Coco

Vous avez été nombreux à vous soucier de mon pauvre Doudou qui ne sais pas qu’une pomme de terre ne se mange pas crue… Ne vous inquiétez pas, je lui prépare un petit programme personnalisé, qui inclura l’apprentissage de gestes techniques tel que: le plantage de couteau dans la patate pour en vérifier la tendreté, le minutage de la cuisson, le goûtage du bout des dents (en cas de doute extrême…)

Déformation professionnelle, je ne peux pas le laisser comme ça, le pauvre (et surtout, je ne peux pas prendre le risque qu’il me serve une nouvelle fois un gratin aux patates crues !!! :-D )

Alors comme j’ai la fibre pédagogique aujourd’hui, et pour m’ôter tout scrupule de blogguer au lieu de faire mes (vraies) preps de classe, voici une petite  leçon de riz en marmite (aussi appelée Rice Cooker)…

Et avec ça, parce que vous le valez bien, la recette de mon FAMOUS RIZ AU COCO, que tout le monde, même ceux qui n’aiment pas le riz, se met à aimer!!

Ce riz est une institution familiale, c’est le riz dont l’odeur fait chavirer mon coeur, qui me fait me sentir chez moi partout où ses effluves se répandent… celui qui réussirait presque à me faire pleurer d’émotion !!! (ahana, comme d’hab j’en fais des tonnes ! :-) )

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