Charlotte poires chocolat

Enfin! les belles chaleurs tant attendues!
On remplit la piscine gonflable, on dîne enfin sur la terrasse (on peut même y petit-déjeuner!), on baisse les stores l’après-midi… L’été arrive, hourra!!

Et puis, très vite, les schtroumphs grognons débarquent… « Ouh la, fait trop chaud!! On étouffe… Une semaine à 35°, c’est trop…Peut pas travailler avec un temps pareil! » (le coup du « peut pas travailler », ça marche aussi en hiver « A trop de givre sur le pare-brise, pas de lumière quand je me lève, trop froid, verglas »… ;-)Amis du J’suis-flemmard-mais-j’assume, bienvenue chez moi!).
Et puis, en cette période de coupe du monde, les garçons veulent jouer au foot:
« Mais, maîtresse, fait trop chaud pour courir, là, comment on fait pour jouer au foot?? »
« Euh… ben… Vous ne jouez pas au foot! Qu’est-ce que vous dites de ça ? »
Sur ce, j’ai droit à des regards hautement indignés, ils ne le disent pas, mais leurs yeux trahissent leurs pensées: « Trop folle, la maîtresse! Pas jouer au foot... » Alors ils jouent quand même, et ils se mettent minables en 5 minutes: je les récupère en sueur, rouges, épuisés et assoiffés, bref, juste comme il faut pour que je les achève d’un « Alors, pour former le futur, c’est très facile, on reprend l’infinitif du verbe et...  »
… et j’en ai trois qui dorment!!
Non, vraiment, pas une bonne idée, finalement, ces grosses chaleurs. Sans parler de ma pelouse qui se transforme en champs de paille, et la météo qui nous annonce qu’il va pleuvoir… mais samedi bien sûr!! Juste pour qu’on ne puisse pas aller à la plage! Faut que j’arrête de râler, ça me donne chaud…

Ben faudrait savoir!! On voulait l’été, le voilà!! Continuer la lecture

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Churros

Dernier petit clin d’oeil au pays basque en l’honneur de mes filles – leur plat espagnol préféré, ce n’est pas la paella, ni la zarzuela, ni même les crèmes catalanes… mais bien: les CHURROS!

Et la recette est tellement simple que ce serait criminel d’en priver mes gourmandes (et leurs parents!)
– Faire bouillir une tasse d’eau avec une pincée de sel.
– Hors du feu, ajouter une tasse de farine en une seule fois.
– Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène (et très épaisse: vous pourrez croire qu’il n’y a pas assez d’eau, mais en fait… si! Il faut continuer de mélanger…). Emplir une poche à douilles de cette pâte encore chaude.
– Faire chauffer l’huile de friture, puis y déposer les churros directement sortis de la poche. Les laisser frire jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.
– Egoutter les churros sur du papier absorbant, et les saupoudrer de sucre.
-Vite les manger pendant qu’ils sont bien chauds et croustillants!!

Et voilà! Parfois, on pousse la gourmandise jusqu’à les tremper dans du chocolat fondu et c’est…. Argh!

Fidèle à sa réputation, Louloute n°2 se sert des deux mains!


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A la recherche du Cheesecake à lécher par terre

Toute cette histoire a commencé chez Omelette.
Alléchée par la recette de ses Peanut Butter Cookies parue dans le livre Friends, je tombe nez à nez avec un commentaire disant: « Tu n’aurais pas la recette du Cheesecake léché par terre? ». Et là, mes vieux démons se réveillent: ce fameux cheesecake, cela fait des années que je fantasme dessus. Dans l’épisode, Chandler et Rachel le goûtent par mégarde (il était adressé à la voisine), mais en deviennent totalement addicts, au point de se disputer la dernière part écrasée par terre.

Fondant, mousseux, aéré, bref, il a l’air de tout ce que mes cheesecakes (au demeurant fort savoureux) n’ont jamais été. Et c’est ainsi que le fantasme s’est installé. Ce cheesecake est devenu THE cheesecake, une vraie légende au sein de notre groupe de gourmandes assidûes de Friends. Légende car au bout du compte, personne n’a la moindre idée du goût ou de la texture qu’il a. Mais c’est l’obsession, totale, inconditionnelle, et à chaque cheesecake goûté, nous sommes unanimes: « Ah ouais, rien à voir avec le cheesecake léché par terre ».

Longtemps, j’ai pesté sur le caractère introuvable du Philadelphia, responsable de tous mes maux (« Yes, pour le fantastic cheesecake, il faut absolutely le Philadelphia » Oui, mais a pas!! »). J’ai fini par me faire une raison, et par trouver pas si mal mes cheesecakes un peu raplaploufs (cf recette du Cheesecake au citron).

Mais voilà, l’article d’Omelette (ou plutôt les commentaires sur l’article, si c’est pas malheureux…) ont relancé la machine infernale: en avant pour des recherches fièvreuses sur le net (« Ca j’ai déjà testé…  ça , pas l’air top… bof, la photo n’est pas convaincante… »). Et là, je tombe sur un certain « Uncooked cheesecake » (je ne sais absolument plus où…oups), qui comme son nom l’indique, ne nécessite pas de cuisson, mais des litres de laitages en tout genre. De toute façon, je ne peux pas rester comme ça. Le Cheesecake Graal ne viendra pas à moi, j’irai donc à lui! Me voilà partie.
Ingrédients du cheesecake porteur d’espoir:
– 500g de fromage blanc
– 250g de faisselle
– 250g de crème fraîche épaisse
– 2 oeufs
– 100g de sucre
– 2 citrons
– speculoos et spritz (équivalent d’1 paquet)
– 60g de beurre
– 4g d’agar agar en poudre

-Râper les zestes des citrons, presser leur jus dans une petite casserole. Chauffer ce jus puis y versser l’agar agar.
-Ecraser les biscuits en grosses miettes, ajouter le beurre fondu, et répartir cette préparation au fond d’un moule à bords amovibles.
-Dans un saladier, mélanger les jaunes d’oeufs et le sucre, puis ajouter la crème, le fromage blanc, la faisselle et les jus de citron.   Bien mélanger.
– Ajouter l’agar agar refroidi et les blancs montés en neige.
– Etaler le mélange sur la base biscuitée et laisser reposer 1 nuit au réfrigérateur.

Verdict: pour être mousseux, ça il est mousseux! Au moment de démouler, un grand trac m’envahit, et j’attends avec quasi-certitude le « shplosh!! » fatal qui va détruire mes espérances et mon parquet en bois massif. Mais non! Malgré les litres de fromage blanc et autres crèmes, il tient debout! (l’agar agar, c’est pas de la rigolade…). Au goût, une petite aigreur dûe à la crème fraîche je pense, mais somme toute un goût de … fromage blanc! Quant à la texture: les blancs en neige rendent les bouchées assez moëlleuses, mais pour un effet général de… fromage blanc!!

Déçue, je conclus « Ouais, rien à voir avec THE cheesecake! »
Mais… mais!! Le lendemain (donc deux jours après la confection, et après que le cheesecake se soit un peu « égoutté »), je mange une dernière part et là… la texture a changé! Plus onctueuse, plus cake et un peu moins cheese, elle devient bien plus intéressante et donc je me dis: « On est sur la voie!! »

Résultat des courses: je vais être obligée de refaire une tentative (c’est malin…)!

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Fête des mères – Charlotte aux fraises facile

 


Qu’on pourrait aussi bien nommer « Charlotte pour les nulles de la pâtisserie comme Véro« .

Fête des Mères – un vieux complexe remonte à la surface: je revois les gâteaux merveilleux de ma propre maman, pleins de crème, d’étages, de fruits colorés, de couches superposées, et je repense à l’émerveillement que cela causait en moi: « Quand je serai grande, je ferai comme toi, maman… »

Bilan des gâteaux que j’ai fait jusqu’à présent pour mes filles: cakes, gâteaux au yaourt (oui, mais à pleins de parfums!), moëlleux au chocolat pour les grandes occasions (toujours le même de toute façon…). Bref, la honte… « Je ne suis pas une maman à la hauteur!! Mes filles finiront chez le psy à force de ne jamais mettre de ganache dans mes gâteaux!! » Alors je décide de me prendre en main, et comme en ce moment c’est la saison des fraises (elles se balladent partout avec des asperges, allez savoir pourquoi?? ;-)), je me lance!! Une recherche sur le web plus tard, je goupille ma petite recette, pleine d’espoir, d’angoisse et d’excitation… Continuer la lecture

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Visite chez le chocolatier Antoine – et conséquences

En fin de semaine dernière, je suis allée faire un petit tour chez le chocolatier Antoine, et j’ai rapporté un véritable petit trésor à la maison (comment entrer dans cette boutique sans en ressortir avec des gourmandises pleins les yeux , et plein les sacs?).

Mon butin, donc: quelques tablettes Antoine (Caraïbes, Guanaja et Araguani), quelques tablettes du Noir Gastronomie de Valrhona et une boîte de cacao en poudre de Valrhona également. Et pour me recompenser de ne pas avoir craqué sur les pâtisseries totalement affolifiantes!, je me suis offert une petite boîte d’amandes caramélisées au chocolat! (ben comme je dis toujours, y a pas de mal à se faire du bien!). Et je jure que presque 5 jours plus tard, elle n’est toujours pas finie! Continuer la lecture

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Brioche dorée aux fruits exotiques et glace mangue passion

Tout simplement un bon vieux pain perdu!
Dessert délicieux et simplissime…

La brioche est trempée dans un mélange d’oeuf battu et de lait, puis je la fais dorer gentiment dans du beurre, à la poêle.

Les fruits doivent être préparés un peu à l’avance: j’ai choisi la mangue et l’ananas (mangue très suave et sucrée, ananas acidulé) mais à vous d’imaginer d’autres combinaisons, pas forcément exotiques). Ces fruits sont rôtis à la poêle, avec en fin de cuisson un trait de crème fleurette, voire de sucre de canne si l’ensemble est un peu trop acide. Ne laissez pas les fruits cuire trop longtemps, sinon effet compote pas très esthétique…

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Cheesecake citron

Pour cette recette (que je ne tiens évidemment pas de ma grand-mère!!), je me suis inspirée du petit livre « Cheesecake » (comme il porte bien son nom…) paru chez Marabout.
Pour le biscuit, j’ai choisi un mélange de Sprits et de Speculoos (à peu près 50g de chaque): j’adore le petit goût particulier des Speculoos, mais je trouve que quand il y en a trop, il y en a trop. J’écrase les biscuits en laissant quand même des grosses miettes, et je les mélange à 50g de beurre fondu.
La base est cuite 10mn à 180°, puis mise à refroidir.

Dans un deuxième temps, mélanger les préparations laitières (pour ce cheesecake, j’ai choisi un pot de Mascarpone, et un de brousse, mais on peut jouer avec le fromage blanc, le fromage frais type St Moret, la ricotta… Il en faut à peu près 600g en tout). Battre jusqu’à ce que la préparation soit bien lisse. Ensuite,  ajouter: 100g de sucre, le zeste d’un citron non traité, et trois jaunes d’oeufs. Battre les blancs en neige, puis  les incorporer à la pâte. Finir en ajoutant de la crème fraîche, 2 grosses càs.
Verser la pâte sur la base biscuitée, puis mettre dans le four préchauffé à 200°. Au bout d’un quart d’heure, réduire la température à 100°, et laisser cuire une heure.
Une fois refroidi, badigeonner le cheesecake de lemon curd (on en trouvait difficilement dans les grandes surfaces il y a quelques années, mais cela on peut maintenant en acheter dans le rayon « produits du monde » des hypers.)
Et enfin, après avoir eu la patience de le laisser refroidir quelques heures… Miam!! Se régaler!

Je plaçais de grands espoirs dans mes oeufs battus en neige, car la fois d’avant, je les avais incorporé sans les monter, et mon cheesecake (même s’il était délicieux), était plutôt raplapla, pas mousseux et aéré. Avec les oeufs battus: « Ô, miracle! » la pâte double de volume dans le four, elle prend un magnifique petit look gonflé et… pouf!! retombe à la fin de la cuisson!!! Le résultat reste sympathique et onctueux, mais si quelqu’un a un truc, je prends!

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