Vive les p’tits apéros – Tome 12 : tapas !!! Toast de morue fumée aux oignons caramélisés et sauce ali-oli, comme à Madrid

Cette année, nous avons échangé notre maison avec celle d’un couple madrilène. Cette année encore, une drôle d’expérience, riche et excitante, je vous en reparlerai sûrement…
Quand on nous a proposé l’Espagne, vous savez à quoi j’ai TOUT DE SUITE pensé ?
Corrida, non, Picasso, non plus… Coupe d’Europe de foot, sûrement pas, Prado, même pas, siesta, non (quoi que)… Mais non, bien sûr :

TAPAS.

Oui, bon, c’était facile, je le dis dans le titre ^^
D’autant que, que ce soit à Salamanca, Sevilla (deux villes SUPERBES où nous avons passé quelques jours fantastiques) ou Madrid, les tapas sont plus qu’une « spécialité » culinaire. Ici c’est un vrai art de vivre, une vraie façon de laisser la flânerie prendre le pas sur le quotidien stressé et minuté. Ils en ont fait un verbe : « tapear », ou encore « ir de tapeo ». Alors aujourd’hui, je vous amène, !! vamos a tapear !!

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Tartines gourmandes à la riste d’aubergines

Je n’aimais pas du tout l’aubergine quand j’étais petite. Ma mère la faisait souvent frire et je trouvais que ça sentait sérieusement mauvais.

« Berk, ça pue… j’aime pas… pis c’est tout mou et collant !  »
Le mot que je cherchais, c’était « spongieux » :) . J’avalais en me bouchant le nez, ou en mettant un gros bout de pain dans ma bouche, ou en avalant de l’eau en même temps. Ca mettait mon beau-père dans une colère pas possible, tous ces chichis ! Dès lors, pourquoi aurais-je fait l’effort d’arrêter ? ;-)

En vieillissant, et peut-être parce que je n’avais plus personne à contrarier (faudrait demander à un psy…) je me suis mise à  l’apprécier de plus en plus, l’aubergine, même si au départ je n’en mettais pas assez au goût de certains Bretons. Aujourd’hui on peut dire que j’adore ça !

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A recipe for my Doudou n°1 – Tarte poireaux, thon et ricotta

Doudou s’est mis à la cuisine !!!
Sans blague !

Perte de moral dû au manque de luminosité, manque de temps, je délaisse un peu mes fourneaux. En plus cuisiner, à quoi bon ? La lumière est tellement moche que les photos sont immondes…
Les soirées pâtes devaient commencer à lui peser… Il a remonté ses manches, et s’est mis derrière les fourneaux !
Je vous laisse deviner où il a cherché sa recette ?
Ouaip, en plein dans le mille, dans le blog de votre serviteuse bien entendu…

Il a choisi THE recette, celle du famous poulet au coco (clic !). Et bien laissez-moi vous dire qu’il le réussit presque mieux que moi, ce chameau !! Bon, faut dire qu’il utilise quand même la « cocotte qui sait presque faire le poulet au coco toute seule« , mais quand même ! A quoi je lui sers, moi, après ??

Enfin bon, une grande satisfaction tout de même, mon blog remplit sa fonction pédagogique… et comme je suis quand même prof avant tout… je suis HEU-REU-SE !!

J’ai donc décidé d’inaugurer une nouvelle mention qui figurera sur mes recettes, celle des recettes estampillées « testées par Doudou », autrement dit « Doudou’s Recipes« . Et pour lui fournir de la matière, il y aura aussi les « A recipe for my Doudou« , garanties tip-top trop faciles, rapides ET délicieuses ! Plus aucune excuse pour mettre les pieds sous la table les soirs de semaine où tout le monde est crevé en beuglant « Homme avoir faiiiim, qu’est-ce qu’on mange  femme ???« 

Que voulez-vous, c’est ça l’amour… Hein Doudou, que t’es content ???
:o D

A recipe for my Doudou: Tarte à la ricotta, poireau et thon

une pâte feuilletée pur beurre ronde – 2 blancs de poireaux émincé en rondelles fines – une boîte de 150g de thon (acheté en biocoop, thon pêché à la ligne !) – 1 pot de ricotta de 250g – 10 cl de crème liquide – 3 oeufs + 1 blanc d’oeuf – 1 cuillère à soupe de curry – 1 cuillère à soupe de moutarde – 2 belles poignées de fromage râpé

- Foncer un moule à manquer avec la pâte feuilletée. Piquer le fond à la fourchette. Badigeonner le fond de tarte du blanc d’oeuf supplémentaire, cela évitera à la pâte de s’imbiber d’eau pendant la cuisson.
- Dans une poêle, faire fondre une belle tranche de beurre. Y faire revenir les poireaux en rondelles jusqu’à ce qu’ils deviennent légèrement dorés.
- Dans un saladier, mélanger la ricotta, la crème liquide, les 3 oeufs.
- Ajouter les miettes de thon bien égouttées et émiettées, les rouelles de poireaux.
- Assaisonner avec le curry, la moutarde, sel et poivre (pas trop de sel à cause du thon !).
- Bien mélanger.
- Verser cet appareil sur le fond de tarte, parsemer le fromage râpé par dessus.
- Mettre à cuire à 180° pendant 30 minutes. Surveiller la cuisson : si le dessus dore trop, couvrir la tarte d’une feuille d’aluminium.

Et voilà !

C’est pas difficile de se régaler…
Je vous conseille fortement de laisser votre ordi allumé, pile sur cette recette. Y aura bien quelqu’un qui passera par-là et qui se lancera pour relayer un peu la cuisinière de rêve que vous êtes !

PS: ceux qui connaissent Doudou savent qu’il ne se permettrait jamais de beugler de façon aussi macho… Et ceux qui me connaissent savent que s’il osait, il se prendrait le plat dans les narines… :-)

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Ma petite cuisine d’étudiante (!!) la suite – Fajitas y Guacaaaammmooooolééé!!!!

Je continue dans ma série « étudiante’…
Toujours peu de temps pour passer au fourneau, surtout que la grande s’y met à la maison, et me rappelle qu’il faut que je me dépêche de profiter d’elle… Elle n’en finit pas de grandir, bon sang quelqu’un peut m’expliquer quel est le problème avec ses revers de pantalon??
Et s’il n’y avait que les centimètres…

C’est aussi l’anniversaire d’Arthur, petit blond aux yeux bleus, tout mignon et tout poli, qui mine de rien invite ma Louloute chez lui jusqu’à 21 heures!! (‘cache bien son jeu, le petit Arthur, ah mais!! Papa, va falloir t’acheter une carabine dans pas longtemps!!! Attends voir qu’y vienne donc traîner en scooter sous nos fenêtres! :-) )
C’est l’image de mon bébé qui planche sur son « programme pour les élections », parce qu’elle s’est mise en tête de devenir déléguée!! (« Je serai une bonne déléguée car je suis sérieuse, et je demanderai qu’on ait un terrain de billes, et aussi plus souvent des frites à la cantine. »)
C’est le désir soudain de ne plus partager sa chambre avec sa petite soeur, qui il faut l’avouer profite de la dévotion de sa grande soeur pour ne pas s’en faire et ne jamais rien ranger.

Enfin, tout ça, quoi, pour dire qu’elle grandit, bon sang ce qu’elle grandit…

Et nous découvrons ensemble le plaisir de cuisiner ensemble, alors que jusqu’à présent elle se contentait de se percher sur un coin de plan de travail et de scruter le moindre de mes gestes, en espérant secrètement avoir un bout de cuillère à lécher.

Fajitas mère et fille, pour profiter du temps qui passe trop vite
Pour le guacamole.
- Mettre dans un robot-mixeur (moi j’utilise toujours le petit Babycook acheté pour les purées de mon aînée, puis de ma seconde): 2 avocats mûrs, le jus d’1 citron vert, 1/4 d’oignon en cubes, 1 belle cuillère à soupe de crème fraîche, 1 cuillère à soupe de sucre, 1 belle rasade de Tabasco rouge (ou vert pour les papilles sensibles), sel et poivre.
- Mixer jusqu’à obtenir une pâte bien lisse, et sans grumeau.

(Cette recette est évidemment la façon dont je préfère déguster mon guacamole, doux, sans épices, et sans morceaux, mais on m’a dit un jour qu’il y avait presqu’autant de recettes de guacamole que d’abuelitas mexicanas! :-) )

Pour la viande
Deux choix:

- Viande grillée au paprika et au cumin (the chef’s favorite): faire mariner une escalope de poulet par personne (mais c’est aussi délicieux avec du boeuf hâché) dans une cuillère à soupe d’huile d’arachide, 1 cuillère à café de cumin en poudre, 1 cuillère à café de paprika, sel et poivre. Faire griller cette viande (de préférence au barbecue si vous revenez de la plage et que vous avez ramassé des aiguilles de pin). Couper en tranches fines et voilà!

- Viande sautée aux piquillos: Faire mariner une escalope de poulet (ou un steack hâché) par personne dans: une lichette d’huile d’arachide, 1 càc de paprika, 1 càc de cumin, sel poivre. Dans une poêle, faire sauter 1/2 oignon et une gousse d’ail écrasée dans un peu d’huile chaude. Ajouter le poulet (sans la marinade), le faire griller en augmentant le feu si besoin. Ajouter quelques lanières de piquillos en boîte (si vous avez des poivrons frais et du temps, il faut les précuire au four pour enlever la peau), puis la marinade de la viande. Laisser mijoter jusqu’à cuisson complète (environ 5 minutes, pas plus). Et voilà!

Passons aux choses sérieuses: roulage de fajita!
Avant de commencer, je m’excuse d’avance auprès de Laurange au cas où elle passe par là (ainsi que les vraies cuisinières mexicaines ou autres): non, je n’ai jamais fait moi-même mes tortillas, mais à ma décharge, je n’achète jamais les « Old el caca », plutôt les sous-marques nettement moins chères! Je sais, c’est tellement moins bon… Voilà, pardon…

- Préparer tout ce qu’il faut: 1 bol de tomates fraîches en cubes, 1 bol de salade verte coupée en lanières, 1 bol de fromage râpé (pour moi, cheddar, bien sûr!! :-) ), 1 bol de haricots rouges pour les supers affamés, poulet, guacamole, Tabasco.
Alors personnellement, j’aime que ma fajita soit très chaude, voir fumante, quand je croque dedans… Voici donc ma technique:
- Monter la fajita avec les choses qui se réchauffent: tortilla, viande, fromage, tomates, haricots.
- Réchauffer d’un coup de micro-ondes cancérigène magique (ou au four).
- Finir de dresser: salade, guacamole et une rasade de Tabasco.
- Rouler, manger!!!

Et voilà!

HHHMmmmmmm!!! Ca fond, c’est chaud, c’est épicé, ça fait du bien!!!!!!
« Et tu sais, maman, Arthur il a dit que l’an prochain, pour ses dix ans, il m’invitera et on fera une soirée pyjama! »
… !!!! …. :-S
J’ai rien entendu, de toute façon je mange ma fajita… (bouuhouhhhou…)

PS: Spécial clin d’oeil à ma San, qui m’a initiée aux plaisirs de la fajita et surtout à celui de la petite Despé qui va bien!  « Man!! I feel like a (drunk)woman!!! » « Heu, et au fait, le cours de socio-linguistique, c’était pas il y a deux heures??? » (p*****, qu’on est vieilles…) :-) Bisous ma belle!

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Ma petite cuisine d’étudiante (!!) – farandole de croque-messieurs-dames

Vous allez dire que j’exagère franchement de poster une fois par semaine et de vous proposer deux tranches de pain grillées…
En ce moment à la maison, c’est « Retour de plage attitude« , vite fait bien fait, croque-monsieur, fajitas, rouleau de printemps…
Pas de grande cuisine, mais disons que ce sera une série « Cuisine estudiantine qui ne casse ni la tête, ni les porte-monnaie » (qui a dit: et ni les briques non plus???)

Croques, donc, pour aujourd’hui… pis croque-madame, aussi, histoire qu’il y en ait pour tous les goûts… (je me rappelle du jour où, quand j’étais petite fille, ma mère m’a appris qu’un croque-monsieur se transformait en croque-madame quand on lui ajoutait tomate et oeuf au plat… J’étais épatée!:-))

Croque poulet avocado.
- Couper de très fines tranches dans l’épaisseur d’une escalope de poulet.
- Assaisonner vos aiguillettes de sel, poivre, paprika (ou autres épices à volonté).
- Faire griller ces aiguillettes dans une poêle sans matière grasse, réserver.
- Préparer le reste: fines tranches de chedar, fines rondelles de tomates, fines tranches d’avocat.
- Préparer les croques: pain, fromage, tomate, poulet grillé, avocat, poivre.
- Terminer par une rasade de Tabasco.
- Faire cuire dans une poêle avec une lichette de beurre.
- Coupez en deux en triangles et croquez…

Et voilà!

Croque-madame
- Préparer un croque à la tomate: pain, jambon, tranche de cheddar, tomate, poivre.
- faire cuire à la poêle avec une lichette de beurre.
- Pendant ce temps, faire cuire un oeuf au plat par croque (attention au timing, mes oeufs étaient un chouilla trop cuits).
- Servir avec une salade verte.

Et voilà!

Trop rapide, trop simple, mais aussi trop bon!!

Et puis avant de retourner à la plage (vite, vite, avant que l’automne n’arrive pour de bon!!!), un petit clin d’oeil à Alex, qui est dans les bras de l’amûûur en ce moment, mais histoire pour la réconforter un peu quand elle descendra de son petit nuage…

Petite photo du cheddar de maman! :-)

Peut-être que les amoureux du fromage font une tête bizarre…
Mais les amoureux de mon Caillou natal comprendront, et pardonneront…  :-)

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Trilogie de tartines à la bourre (pour Cléa, si elle en veut encore!!)

Encore une fois à la bourre (j’avais pas vu, avec toute cette rentrée,que Cléa voulait manger des tartines!!), je me rends compte en me baladant que tout le monde fait des tartines!
Une chance: ce week-end, j’en ai justement faites (c’est Débo, avec tous ses cheesecakes, qui m’a donné envie de fromage et associés!)
Voici donc mes grignotages dominicaux:

de gauche à droite:
1- Mozzarella, pomme rissolée et roquefort
2- Mozzarella, oignons caramélisés, chèvre cendré de Touraine et sirop d’érable
3- Mozzarella, oignons caramélisés, camembert et pommes rissolées

Le sirop d’érable est venu parce que je n’avais plus de miel, et ma foi je recommencerai, c’était bien bon, ma bonne dame!

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Pastilla de poulet aux amandes et citron confit… Et merci les Bleus!!

Vous voulez que je vous dise? (question purement rhétorique, bien entendu…) Savez-vous pourquoi les Bleus m’ont tant fait vibrer mardi soir?
Certes, c’est sympathique de beugler « Et où y sont… et où y sont… et où y sont les Espa… » (même si en tant que maîtresse, je dirais à mes mômes que cette attitude peu fairplay est à déconseiller).
Evidemment cela fait plaisir de voir ces footeux trentenaires se jeter les uns sur les autres comme des petits chiots fous (et d’admirer au passage leurs forts jolies cuisses, ne niez pas mesdames…)
Cela va de soi, la perspective d’un match contre la superbe équipe brésilienne est un enjeu que même moi, inculte du foot, j’arrive à percevoir.

Mais la raison pour laquelle je suis si heureuse d’avoir vu ces Bleus gagner mardi, c’est que grâce à eux, un miracle s’est produit, le même que celui d’il y a huit ans: tout à coup, il n’existe plus qu’une France, celle qui supporte les Bleus. Tout à coup, toutes couleurs de peau confondues, nous nous rallions derrière eux, pour crier « Allez la France! »
Et que je la trouve belle, cette France enthousiaste, cette France qui porte Zidane, Henry ou Vieira aux nues, en oubliant sa peur de l’étranger, sa peur du différent…
Voir cette équipe de France gagner mardi, c’était voir gagner le mélange de cultures, c’était voir gagner une France forte de son métissage et de ses différences.
Et face à un entraîneur facho sur les bords, les sourires de nos beaux héros multicolores étaient la plus belle des victoires…
Merci pour ça, les Bleus…
Et si cette belle unité s’arrête encore trop souvent aux frontières du foot (ou à celle des blogs culinaires, lieu privilégié d’échanges inter-culturels), j’aime à rêver qu’un jour enfin les mots « Black Blanc Beur » sonneront à l’unisson, pour une France où il fera bon vivre quelque soit la couleur de notre peau.

Alors pour le coup, recette métissée!!

Recette de la pastilla métissée, salée-sucrée, venue du Maroc, mitonnée par une Indonésienne née en Calédonie mais bien Française!

- Couper deux escalopes de poulet crues en petits morceaux.
- Les faire sauter dans une cocotte avec 1 càs d’huile, 1 gros oignon émincé, un quart de citron confit haché, 2 càs de coriandre fraîche hâchée, 1 càc de cannelle moulue, 1 càc de gingembre râpé, 1 pointe de safran, 1 càc de cumin et sel/poivre.
- Laisser dorer, puis verser 20 cl d’eau et laisser mijoter à couvert, jusqu’à cuisson complète de la viande.
- Lorsque la viande est cuite, ajouter de l’amande en poudre et bien mélanger(là, j’ai fait au nez… J’en ai mis pas mal, parce que j’adore ça… Disons, 75 g??). La préparation ne doit plus être juteuse.
- Séparer les jaunes et les blancs de 2 oeufs.
- Etaler 3 feuilles de brick sur la surface de travail. Etaler la farce au milieu des feuilles, puis badigeonner les bords extérieurs des feuilles de blanc d’oeuf. Rabattre les bords par dessus la pâte.
- Etaler 3 feuilles de brick par dessus la pastilla, en appuyant bien sûr les bords pour que le blanc d’oeuf agisse comme une colle.
- Badigeonner les bords intérieurs de blancs d’oeuf (est-ce que je suis bien claire, là??? je doute…), et rabattre les bords sous la pastilla (comme pour border un petit dans son lit, pour ne pas qu’il tombe!).
- Badigeonner la pastilla à présent bien fermée (ou du moins en théorie…) de jaune d’oeuf, et faire cuire dans un four à 200°, pendant 10/15 minutes (il faut que la pastilla soit bien dorée et croustillante).

Je n’ai pas pris le risque de la retourner à mi-cuisson (j’avais peur que tout s’ouvre!), elle était donc moins croustillante dessous que dessus…
Si un/e téméraire s’y risque, dites-moi ce que ça a donné (ou si quelqu’un a une technique de pliage de pastilla plus savante, je prends!)
- A la sortie du four, laisser la pastilla reposer quelques minutes, puis la saupoudrer de sucre glace, puis de cannelle.
Et voilà! Oh, miam, les épices, le sucre, la cannelle…

La vie, les gens, ça devrait être comme en cuisine… Une cocotte pleine de saveurs différentes, voire opposées, pour un résultat qui rend heureux.

Et pendant que j’y pense, pour me rendre un peu plus heureuse devant les matchs (oui, c’est les Bleus, mais c’est quand même du foot, hein, faut pas charrier!), y pourrait pas faire rentrer Vikash Dhorasoo sur le terrain, de temps en temps??
Doudou consterné.
« Ma pauvre, c’est pas un assez bon joueur… T’y connais rien d’façon. »
« Hein, pas assez bon joueur?? M’en fiche, moi, qu’est-ce qu’il est beau!!! »
« Mwouef… Toi et le foot, j’te jure... »

Ben quoi?? Kesjédi?

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