Brioche dorée aux fruits exotiques et glace mangue passion

Tout simplement un bon vieux pain perdu!
Dessert délicieux et simplissime…

La brioche est trempée dans un mélange d’oeuf battu et de lait, puis je la fais dorer gentiment dans du beurre, à la poêle.

Les fruits doivent être préparés un peu à l’avance: j’ai choisi la mangue et l’ananas (mangue très suave et sucrée, ananas acidulé) mais à vous d’imaginer d’autres combinaisons, pas forcément exotiques). Ces fruits sont rôtis à la poêle, avec en fin de cuisson un trait de crème fleurette, voire de sucre de canne si l’ensemble est un peu trop acide. Ne laissez pas les fruits cuire trop longtemps, sinon effet compote pas très esthétique…

Cette entrée a été publiée dans À l'assiette, Douce France. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Chapon aux raisins et farce fine au foie gras

Indispensable (mais fastidieux, j’avoue): peler les raisins.
La farce est un mélange de veau, de foie gras frais et de porc hâché fin, avec des abricots secs mis à réhydrater dans de l’Armagnac (mis à réArmagnaquer, donc). J’ai aussi ajouté une tranche de pain de mie trempée dans du lait, pour rendre la volaille bien tendre.
Les raisins pelés sont ajoutés au moment de découper la volaille: pendant que la viande repose un peu, mettre le plat directement sur le feu de la gazinière et y faire revenir les fruits. Ils s’enrobent de jus et des sucs de cuisson, c’est fantastique!
J’ai servi avec une poêlée de pommes de terre aux girolles (le bocal de girolles était un cadeau de la grand-mère de San).
Hummm… C’est quand, le prochain Noël?

Cette entrée a été publiée dans Douce France, Poulet. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Papillotes de noix de St Jacques au coco

1) Dans une papillotte en alu, disposer les noix de st Jacques (2 si c’est une entrée), + une crevette pour donner un peu de couleur.
2) Ajouter quelques légumes: j’y ai mis des rouelles de poireaux, de la carotte râpée, quelques dés de tomates et des échalottes, le tout agrémenté d’une rondelle de citron (vert, c’est bien…).
3) Arroser (généreusement) de lait de coco, une pincée de curry, une autre de sel et hop, c’est parti…
4) Refermer les papillottes et les mettre un cour dans le four préchauffé à 180°. La cuisson est assez rapide, les noix de St Jacques doivent rester tendres. En dix minutes, c’est prêt!

Et voilà!

Recette rapide et savoureuse, elle est devenue un classique chez nous dès que l’occasion se rpésente de sortir les St Jacques!

Cette entrée a été publiée dans À l'assiette, Crustacés / Fruits de mer, Douce France, Poisson. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Sushis et Makis

Dédicacée à Céline et Karine! (PS: il faut m’envoyer les photos des makis de cette fameuse soirée, il me les faut pour le blog! Et non, Karine, personne ne te reconnaîtra derrière ton maki géant!))

Mes préférés: sushis de thon!!! (du Pacifique, donc!). Sinon, saumon, bien spur, ou crevettes.

Pour le riz, il parait que l’idéal est le riz japonais « Nishiki », mais le mien c’est pas du nishiki, et ça va bien aussi… sinon, un riz rond fait l’affaire (genre pour risotto). Une fois cuit comme un riz classique (à la marmite chez moi), humecter le riz avec du vinaigre de riz ou du mirin (préparation à base de vinaigre, spéciale sushi). Cela lui donne du goût, et permet de faciliter le « roulage de boulette » en rendant les doigts moins collants. Bien faire refroidir le riz avant de passer au « roulage », si vous voulez faire les choses jusqu’au bout vous l’éventerez avec un délicat éventail de soie! lol

- Si elle a l’air simplissime, la boulette de riz demande quand même de la concentration: la boulette parfaite n’est ni trop grosse, ni trop petite. Elle est bien ferme, bien tassée pour pouvoir être mangée à la baguette, et puis elle ne contient pas trop de riz, donc je la creuse un peu en dessous avec le pouce pour ne pas avoir plus de riz que de poisson dans la bouche lorsque je croque mon sushi.. Technique, hein??

- Etalez un peu de wasabi sur le dessus, avant de déposer la lamelle de poisson ou crevette.
Et voilou!
La boulette de riz qui passe le test des baguettes et du trempage dans le wasabi…

Pour les makis, il vous faudra des feuilles d’algues: étaler le riz sur une moitié de feuille, étalez du wasabi, ajoutez les légumes de votre choix (concombre, avocat) puis le poisson cru. Roulez en serrant bien (le tapis à maki n’est pas du tout indispensable, même si c’est assez pratique pour bien serrer… moi j’ai perdu le mien).

L’algue colle facilement, sinon, humectez les bords pour que le rouleau reste bien fermé. Il ne reste plus qu’à détailler le rouleau en tronçons de 1 à 2 cm. Servir avec du wasabi, de la sauce soja et du gingembre confit au vinaigre (pour ceux qui aiment, moi j’aime pas).

Cette entrée a été publiée dans Japon, Poisson. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Salade Tahitienne

Aujourd’hui: pluie, vent , grisaille… :-( ( J’veux du soleil!! Je ne me laisse pas abattre, et je prépare un plat qui me donne chaud au coeur: la salade tahitienne de Maman. Je n’ai jamais mis les pieds à Tahiti, mais on en mange beaucoup en Nouvelle Calédonie (pas mal de Tahitiens et donc de leur folklore). Cette salade, c’est les dimanches de mon enfance, quand Maman m’amenait à la plage: elle s’arrêtait à l’épicerie du coin, achetait 2 nems chauds, 1 barquette de salade, et on partait vaillament, toutes les deux, elle toute pleine de ses préoccupations d’adulte, moi inconsciente de la chance que j’avais d’être née sur cette belle île du Pacifique.
Je suis une incurable nostalgique, il faut que j’arrête: recette, donc!
En Calédonie, j’utiliserais du poisson perroquet, ou du thon blanc, ou encore du vivanneau, mais en France, des filets de daurade ou du merlan font l’affaire (il paraît que c’est délicieux avec du saumon: l’important c’est d’avoir un poisson à chair suffisamment ferme pour qu’elle ne se déchire pas pendant la phase de marinade).
Le poisson est coupé en cubes et mis à mariner dans du citron vert pendant toute une nuit (il doit être quasimment couvert de jus de citron). Très vite, la chair commence à blanchir, et le lendemain, le poisson est totalement cuit par le citron.
Si vous préférez un poisson encore légèrement cru, deux heures de marinade suffisent…
Il faut alors jeter la marinade et bien essorer le poisson.
Couper en julienne deux carottes, un demi concombre, et les  laisser dégorger dans un chinois, avec un peu de sel. Emincer très finement une échalotte, couper 2 tomates en petits dés et ciseler quelques brins de ciboulette.
Lorsque les légumes ont rendu un peu de leur eau, mettre dans un saladier: les cubes de poisson, tous les légumes, la ciboulette, une boîte de lait de coco. Ajouter une tige de citronnelle, ou bien 2 feuilles de combava, bien saler et poivrer. Assaisonner avec du jus de citron vert.
On peut servir cette salade avec un sambal soyo (sauce soja + sucre + piment rouge écrasé), mais cela gâche un peu le bon goût de lait de coco.
A Nouméa, on met aussi dans la salade des oeufs durs coupés en cubes, mais perso je n’en mets jamais…

Et voilà!

Hummm… Ce serait meilleur sur la plage de la Baie des Citrons, mais en France, il y a un truc qui manque à Nouméa: du pain de folie! Prévoyez-en beaucoup pour saucer le lait de coco, c’est à tomber à la renverse!! ( Nous qui n’avons presque jamais de pain à la maison, on en mange quasi une baguette entière!)

Cette entrée a été publiée dans Calédonie, Poisson, Salades. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Cheesecake citron

Pour cette recette (que je ne tiens évidemment pas de ma grand-mère!!), je me suis inspirée du petit livre « Cheesecake » (comme il porte bien son nom…) paru chez Marabout.
Pour le biscuit, j’ai choisi un mélange de Sprits et de Speculoos (à peu près 50g de chaque): j’adore le petit goût particulier des Speculoos, mais je trouve que quand il y en a trop, il y en a trop. J’écrase les biscuits en laissant quand même des grosses miettes, et je les mélange à 50g de beurre fondu.
La base est cuite 10mn à 180°, puis mise à refroidir.

Dans un deuxième temps, mélanger les préparations laitières (pour ce cheesecake, j’ai choisi un pot de Mascarpone, et un de brousse, mais on peut jouer avec le fromage blanc, le fromage frais type St Moret, la ricotta… Il en faut à peu près 600g en tout). Battre jusqu’à ce que la préparation soit bien lisse. Ensuite,  ajouter: 100g de sucre, le zeste d’un citron non traité, et trois jaunes d’oeufs. Battre les blancs en neige, puis  les incorporer à la pâte. Finir en ajoutant de la crème fraîche, 2 grosses càs.
Verser la pâte sur la base biscuitée, puis mettre dans le four préchauffé à 200°. Au bout d’un quart d’heure, réduire la température à 100°, et laisser cuire une heure.
Une fois refroidi, badigeonner le cheesecake de lemon curd (on en trouvait difficilement dans les grandes surfaces il y a quelques années, mais cela on peut maintenant en acheter dans le rayon « produits du monde » des hypers.)
Et enfin, après avoir eu la patience de le laisser refroidir quelques heures… Miam!! Se régaler!

Je plaçais de grands espoirs dans mes oeufs battus en neige, car la fois d’avant, je les avais incorporé sans les monter, et mon cheesecake (même s’il était délicieux), était plutôt raplapla, pas mousseux et aéré. Avec les oeufs battus: « Ô, miracle! » la pâte double de volume dans le four, elle prend un magnifique petit look gonflé et… pouf!! retombe à la fin de la cuisson!!! Le résultat reste sympathique et onctueux, mais si quelqu’un a un truc, je prends!

Cette entrée a été publiée dans Angleterre, Gâteaux. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Flan de patates douces

Cette recette a fait un tabac auprès de ma louloute n°2 (presque 4 ans), ce qui m’a rendue bien sûr super fièrotte (c’est bien la fille à sa maman, qui aime les recettes du caillou, etc…).
La raison de ce succès: c’est tellement sucré qu’il suffit d’y rajouter une cuillère de sucre vanillé et hop! C’est un dessert! (C’est le cas de la plupart des légumes là-bas, que ce soit la papaye, le manioc, taro ou autres…)
J’ai fait cuire mes patates douces dix minutes à la vapeur, puis je les ai mixées encore chaudes avec 2 càs de lait de coco, 1 de crème fleurette, 2 oeufs entiers, sel/poivre. Ensuite, j’ai enfourné à 180° pour un bon quart d’heure et… voilà!
Il ne me restait plus qu’à aviser d’un air inquiet l’air dubitatif de mes filles, puis me regaler de la mine gourmande de ma cadette: « Moi zaim les patates douss’ ». Le bonheur? C’est ma gosse qui parle la bouche pleine!

Cette entrée a été publiée dans Calédonie, Légumes. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.