Dos de cabillaud à la mangue rôtie et confit d’oignons rouges

Au départ, j’avais acheté des mangues pour m’essayer enfin au bavarois… Toujours ce complexe de la nulle en pâtisserie… jamais fait un bavarois… pfff….
Et finalement…
Ben voilà, fidèle à préférences pré-blogguesques, tout ça s’est fini en petit plat salé, avec du poisson, et des oignons rouges… Ben je ne regrette rien!!!  (Noooon, rien de rrrriieeeeen…)
J’vous dit pas la tronche du Doudou, déjà de la mangue en salé… bouarf, en plus avec du poisson???
- Oh misère, mais pourquoi j’ai pas épousé une toulousaine qui m’aurait fait du bon cassoulet, moi???

Ingrat…

Dos de cabillaud improvisé, mangues poêlées et confit d’oignons rouges, qui n’a rien à voir avec un bavarois!

- Préparer une marinade avec 4 càs de sauce soja, une belle rasade de miel, un filet de citron vert et un chouilla d’huile de tournesol. Enduire le poisson de cette
marinade, et laisser-le nager dedans une petite heure.

- Pendant ce temps, préparer le confit d’oignons: couper un bel oignon rouge en lamelles fines.
- Mettre l’oignon dans une petite casserole avec 5cl de vinaigre de riz, 3 càs de sucre de canne et une rasade de miel.
- Laisser réduire à feu doux, ajouter si besoin un peu d’eau pour ne pas que les oignons brûlent et attachent au fond de la casserole.
- Goûter et rectifier (en sucre ou en vinaigre selon les goûts, si le confit est trop acide ou au contraire trop sucré).
- Lorsque le confit est bien caramélisé et que le liquide s’est évaporé, il est prêt!

- Mettre les dos de poisson dans un plat huilé allant au four, et les faire cuire à 180° pendant 10-15 minutes. Badigeonner de temps en temps avec les restes de la marinade.
- Couper de belles tranches dans les mangues, retirer la peau.
- Poêler ces tranches dans une belle noisette de beurre, à feu puissant, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées, et assaisonner de quelques tours de moulin de 5 baies.

- Lorsque le poisson est cuit, le passer 5 minutes sous le grill du four.
- Dresser: le dos de cabillaud, une tranche de mangue, du confit d’oignons rouges.

Et voilà!
J’ai servi avec du riz bien chaud, un filet de citron et du piment pour moi.
C’était franchement délicieux!!! Le poisson était bien laqué et croustillant à l’extérieur, avec une chair fondante à l’intérieur… la mangue très douce était bien mise en valeur par le beurre et la pointe de poivre… Quant au confit d’oignon, j’adore ça, et c’était parfait avec les autres saveurs. Voilà, ça y est, j’ai fini de me mettre des tapes dans le dos… (;-))

Et vous vous doutez déjà du denouement final en ce qui concerne la « Groumph’ Attitud’  » du Doudou???
Ben l’a tout mangé! L’a même trouvé ça bon! (bien sûr, j’ai envie de dire…. et dommage, j’aurais bien fini son assiette!…).
Pour les filles, version sans oignons , mais elles ont bien mangé la mangue avec le poisson. Réussite, donc, recette adoptée par décret familial!
Miam, j’imagine déjà ce que ça peut donner avec un poisson un peu plus fin… Ou avec les incontournables Saint Jacques de saison!!

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Seafood Noodle Soup – Ôde à mon Wok 2

La suite des aventures de mon wok … Parce que mes souvenirs des chinese foodcourts ont réveillé les démons chinois en moi!!!
Comme Doudou bossait samedi, j’en ai profité pour me faire une méga soupe aux fruits de mer, et du coup j’étais presque contente de passer mon samedi seule!!!! (enfin, aussi seule qu’on puisse l’être avec deux schtroumphettes qui chantent, dansent et jacassent tout le temps, même en mangeant… :-S)

Pour cette soupe j’avais déjà tout dans mon frigo (et congel), mais il me manquait tout de même du chou de chine, que j’aime particulièrement dans ces soupes. J’avais des pois gourmands, mini-épis de maïs et germes de soja… Et pour les fruits de mer, crevettes et noix de st jacques (il m’en restait 3 grosses au congel, une aubaine!). On peut ausi rajouter de la chair de crabe (j’ai eu la flemme d’attaquer mon bloc de chair de crabe, la prochaine fois je lui fais sa fête…)

Seafood Noodle Soup pour épouse délaissée du samedi (ça marche aussi pour tous les autres jours de la semaine)
Pour 1 personne (ben oui): 3 belles crevettes décortiquées (on laisse la queue, et on fend les crevettes le long du dos)- 3 noix de saint jacques – 1 litre de bouillon de volaille chinois type Pho ou Bun (mais du bouillon classique fait l’affaire) – 1 poignée de pois gourmands (coupés en deux) – 4 épis de mini-maïs coupés en deux dans le sens de la longueur – une belle poignée de germes de soja frais – 1 racine de galanga (saveur poivrée et très parfumée) – 1 piment rouge – 2 feuilles de citron kaffir – huile de sésame – sauce de soja – sauce Nuoc Mam (sauce de poisson)

- Dans un wok (ou grande sauteuse à fond épais, ou casserole, hein, la noodle soup n’est pas sectaire), faire sauter les légumes de votre choix dans une càs d’huile de sésame .
- Très vite (10 secondes max), ajouter 1/2 litre de bouillon de volaille chinois
- Plonger les crevettes décortiquées et les saint jacques dans le bouillon, baisser le feu au minimum.
- Ajouter deux feuilles de citron kaffir, un beau piment oiseau rouge et une petite racine de galanga.

- Pendant que les fruits de mer cuisent doucement, réhydrater les nouilles chinoises dans 1/2 litre de bouillon de volaille pendant 5 minutes. Les égoutter. Les assaisonner avec un peu de soja manis (sauce de soja sucrée ou sauce soja + sucre).
Petit plus facultatif mais délicieux: une petite purée pimentée à la cacahuète (produit indonésien qu’on peut facilement refaire, en broyant des cacahuètes avec un peu d’huile et du piment frais).

- Avant de servir, assaisonner la soupe d’1 càs de sauce de soja et d’1 càs de nuoc mam (sauce de poisson).
- Mettre les nouilles dans le plat de service, verser le bouillon et les légumes, disposer les fruits de mer par-dessus.

Et voilà!

Déguster avec des baguettes, et boire le bouillon à même le bol, en faisant de grands bruits avec la bouche!! ;-)
Mon plat à moi n’était pas du tout dans le ton (des pommes et des poires bleues… ???… j’vous jure…), mais c’était le seul qui pouvait contenir entièrement mon énorme soupe!!! Ne vous fiez pas à la taille des fruits de mer (ils étaient énormes aussi!!) mais plutôt à la taille des baguettes… impressionnant, hein??
Oui, je me suis bien goinfrée, encore une fois!!

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Poulet à l’ananas – Ôde à toi, mon solide et fidèle Wok

J’adore mon wok.
Bizarrement, depuis que j’ai ouvert ce blog, je l’utilise moins. Il me regarde d’un air curieux, du haut du frigidaire (c’est sa place).
« Non mais qu’est-ce qu’elle va chercher comme ustensiles de cuisine??? C’est quoi tous ces moules mous qu’elle sort de son placard sans fond??? Qu’est-ce qui lui prend tout d’un coup de plus se servir de ses fours que de moi??? Et cet engin, nom d’une paire de baguettes en bois, un laminoir, quel nom barbare!!!« 

Alors quand il voit que je commence à sortir mes bouteilles chinoisantes (huile de sésame, soyo, sauce d’huître…), il est heureux, il sait qu’il va entrer en action.
Et je lui dis: « Tu sais, c’est encore meilleur de te retrouver, Mon Vieux Wok, depuis que je cuisine plein d’autres trucs!! »
Et c’est vrai, je ne lui mens pas pour lui faire plaisir, faire sauter les lamelles de viandes et les légumes, c’est mon petit moment de liberté, celui où il n’y a pas de contrainte, pas de stress, je maîtrise chaque geste, chaque quantité (facile, c’est tout au pif avec Mon Wok).

Poulet à l’ananas confortable comme une vieille paire de charentaises
(celui- là je l’ai appelé comme ça pour l’idée du confort, mais en fait c’est stupide car je me trimballe toujours pieds nus… )

- Faire mariner 3 escalopes de poulet coupées en fines lamelles dans 1 càs d’huile de tournesol, 3 càs de soyo (sauce soja claire), et 1 càs de miel liquide.

- Préparer les légumes et l’ananas: couper un oignon en fines lanières, 1/2 poivron rouge en fines lamelles, laver une belle poignée de pois gourmands et les couper en deux, et couper un demi-ananas en petits quartiers (attention aux « yeux » et au « tronc » de ce fruit, c’est aphtes garantis si vous n’êtes pas scrupuleux).

- Allumage du wok!! Faire chauffer une càs d’huile de sésame, et quand elle est bien chaude, plonger les oignons, puis dans l’ordre: les lanières de poivrons, les pois gourmands, le poulet et l’ananas.

- Faire sauter vivement, verser une belle rasade de soyo manis (ou sauce de soja classique avec un peu de sucre en poudre) et un trait de sauce d’huître.

- Préparer un verre d’eau chaude avec 1 càs de Maïzena, et verser dans le wok.

- Laisser épaissir quelques secondes, puis servir bien chaud avec du riz blanc…

Et voilà!!

Petit plus déco, je garde toujours les petites feuilles du fruit, c’est trop joli (c’est aussi un bon moyen de vérifier que le fruit est bien mûr: si les feuilles s’arrachent facilement, il est bon).

Délicieux, parfumé, et en cette période de l’année les ananas sont gorgés de jus et de sucre… c’est mmmmm…
Mis à part la préparation des fruits et légumes, c’est prêt en 2 coups de cuillères à pot (le poulet ne doit pas rester sur le feu plus de dix minutes, c’est vraiment une cuisson express).

« Bon, c’était vraiment bien, encore une fois…
- Alors t’arrêtes avec ton laminoire??
- T’es bête, qui est-ce qui sera content d’avoir une pâte à raviolis faite maison à faire frire???
- Purée, mais… tu parles à ton wok maintenant???
- Hein??? …. heu… meuh non, je chante… « Comme un wok, ensemble comme un woook… »
-
- Allez, Doudou, chante avec moi: Comme un wok!!!!
- Tous tel un bloooc!!! »

Pfiou, ça c’est de la diversion… j’ai eu chaud… :-I … (qui a dit « mais elle déjante complètement???? »)

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Christophines farcies au crabe – suite de mon assiette caribéenne

Christophine aux Antilles, chayotte à la Réunion, chouchoute en Calédonie… J’adore les chouchoutes, qui pourtant ne sont pas renversantes au niveau du goût…
Ma version préférée: le gratin au crabe, que je vous livre ici version light. La même existe en version béchamel, trèèèès bonne et rassénérante, (j’ai cherché dans mon Larousse, cet adjectif n’existait pas, c’est pourquoi je viens de l’inventer…) mais c’est pas comme si j’avais besoin de prendre des kilos, juste avant les fêtes… :-S

Un petit plat comme je les aime, à servir en entrée ou en accompagnement (c’est ce que j’ai fait avec le poulet de la Saint Nicolas, c’est cette manie que j’ai de tout mettre en même temps dans l’assiette, entrée, plat, sauce, tout!). Doudou a adoré, lui qui était très sceptique devant cette version sans crème. Continuer la lecture

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Poulet caribéen pour Saint Nicolas

Vous vous dites sûrement, « Mais que vient faire St Nicolas là-dedans?? » Effectivement, le vieux barbu ne se risquerait sûrement pas à croquer dans ce poulet, et c’est bien dommage pour lui car il est tout bonnement succulent, mais que voulez-vous, un vieillard à la barbe pleine de sauce barbecue n’inspirerait que peu de confiance aux ‘tites nenfants attendant leurs cadeaux…

Et bien il vient faire que Doudou n’est qu’un surnom, bien sûr (eh oui!!), dont j’affuble l’homme de ma vie, mais que son VRAI prénom est Nicolas, et qu’en plus il adore les barbecues, donc: TA TA!!: barbecue de pré-Noël, pour la Saint Nicolas!!

Oui, je sais, hors saison, hors sujet, presque pathétique au milieu des superbes foie gras, saumons, cèpes, pavés de boeuf et autres autruches de rigueur, mais c’est moi qui dis d’abord!!!…

C’est marrant parce que quand je vivais aux Antilles, je trouvais que Noël au soleil, c’était vraiment nul…
P’t'être parce que j’avais 15 ans (je trouvais tout nul, surtout tout ce qui avait plus de 18 ans…), p’t'être parce que j’y étais, au soleil…
En tout cas, le givre, la buée qui sort de la bouche, les petits matins froids dans l’obscurité, le chemin de l’école à pied à me les peler sous mes deux cols roulés, trois pulls,bonnets, écharpes et tout le toutim, tout ça, ça me manquait drôlement…
Et puis faut dire que la dinde aux marrons par 28°, c’est pas des plus faciles à digérer…

Et voilà, maintenant, j’y suis, dans le froid de l’hiver (oui, OK, fait pas si froid…), et je n’ai envie que d’une chose: filer au soleil!

Alors du coup, on fait ce qu’on peut pour inviter le soleil chez soi!!

Marinade jerk (tiré d’un petit bijou que j’adore: La route des Caraïbes, par Virginia Burke, photo en fin de post)
Mélanger dans un saladier:
- 6 oignons blancs
- 1 à 3 piments (selon votre résistance au feu!)
- 1 càc de thym frais effeuillé
- 1 càs de 4 épices
- 2 càc de cannelle
- 1 càc de muscade
- 1 càc de cassonade
- 60 ml de vinaigre de canne (j’ai mis du vinaigre de malt)
- 1 càs d’huile
- sel, poivre

Version jerk barbecue - (la recette du livre en tout cas)
Sauce jerk à laquelle on rajoute:
- 300ml  de ketchup
- 2 càs de miel
- 2 càc de mélasse ou de pâte de tramarin
- 2 càs de suce Worcestershire
- 1 càc de moutarde forte
- le jus d’un citron vert

Moi, j’ai remplacé tout ça par de la Brown Sauce HP Fruity , qu’on trouve assez facilement il me semble (grandes surfaces rayons produits du monde, Monop).

- Hop! Une bonne rasade dans la marinade jerk, et on laisse le poulet patouiller là-dedans pendant quelques heures (penser à bien entailler la viande pour que les saveurs pénètrent bien).

- Faire griller sur le barbec’, en badigeonnant régulièrement de Fruity Sauce, et servir avec du riz au coco et un succulentissime gratin de christophine au crabe (recette demain).
- Petite touche qui tue: un peu de achards de coco et une touche de chutney à la mangue… Oh my God, bonheur….

Et voilà!!

Aaaaahhh…
 » Elle est pas plus jolie, ma femme, quand elle arrête de râler à cause de la grisouille??
- Quoi, dis tout de suite que je fais tout le temps la tronche???!!!
- MAis non, je dis juste que…
- Ouais, ben dis rien… Ronge ton poulet…
- D’accord. »
On peut pas dire que ce soit un mec compliqué…

Bon, moi j’ai pas fait un vrai barbecue, j’ai juste sorti mon grill adaptable sur le gros feu de ma gazinière.
Franchement, on perd pas grand chose au goût, et z’avez vu les belles marques « comme au restaurant« ? (citation que les mois de 29 ans ne comprendront pas, sûrement, purée, j’me fais vieille…)

C’est sûr, c’est dégueu, on en met partout, mais au moins, pas de fumée de charbon, (donc écolo), pas de peau bien grillée à la flamme (donc pas de cancer), et pas de Doudou qui sent la saucisse boucanée (donc il peut boire sa binouze sans bouger le petit doigt).
Je me venge après: c’est lui qui nettoie la gazinière!! Bonne fête Doudou!!! ;-)

Au fait, z’avez signé le pact écolo de mon nouveau héros??? Allez-y vite… C’est là…
http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/pages/01_je_signe/01_01_jesigne.php?provenance=defipourlaterre-emailing-1

Le fameux bouquin, un trésor plein de photos superbes, de petites histoires sur l’origine des ingrédients, des plats, et bourré de recettes… hmmm. Il te plairait bien, celui-là, Dorian

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Panacotta – trilogie sous le soleil et tri sélectif

Décidément, y a plus de saison ma bonne dame… Tout ce soleil, toute cette douceur, ça fait chaud au coeur, mais… Evidemment on ne peut pas s’empêcher de penser aux  causes écologiques, et à s’inquiéter du sort de nos successeurs sur cette planète.
J’écologise, même si tout cela peut sembler dérisoire dans cette mer industrielle et destructrice…
C’est décidé, je fais AUSSI gaffe à mon chariot… Les petites crèmes dessert, promis j’essaie d’en faire plus souvent maison … (et le surimi, promis Patrick j’en n’achète plus!!)

C’est simple, mon nouveau fantasme s’appelle Nicolas Hulot!! ;-) C’est beau un écolo bien c***llu qui monte au créneau, nan?

Panacotta à la vanille. (recette tirée de Délices de lait, par chez Marabout)

- Mettre 25 cl de lait et 25 cl de crème liquide entière dans une casserole.
- Sucrer avec 50g de sucre (la recette disait 70g, mais j’ai mis 50 et c’était très bien…).
- Racler les graines d’une gousse de vanille dans le mélange lait/crème, puis mettre la gousse ouverte dans la casserole.
- Faire chauffer jusqu’à frémissement, ajouter alors 1 càc d’agar agar, puis éteindre le feu.
- Laisser refroidir.
- Ôter les gousses de vanille. Bien mélanger.
- Répartir la panacotta dans différentes verrines. Attendre qu’elles soient bien refroidies pour les mettre au frigo, et laisser prendre pendant trois heures.

Verrine vanille/passion
Repartir la pulpe d’un maracudja sur une verrine à la vanille. Le côté acidulé du fruit s’accorde délicieusement avec la vanille sucrée, et le croquant des petites graines est très sympathique!

Verrine vanille/ goyave/ passion.
- Verser de la purée de goyave au fond d’une verrine (j’ai achetée la mienne chez Detou, j’appréhende déjà de ne plus en avoir, elle est délicieuse, avec un vrai goût de goyave…)
- Verser la panacotta encore tiède par-dessus, le plus doucement possible (les deux liquides se mélangent, laisser faire).
- Attendre que la verrine soit totalement froide et laisser prendre au frigo pendant trois heures.
- Répartir la pulpe du maracudja sur la verrine au moment de servir.

Et voilà!

C’est délicieux… Et tellement rien à faire…

Après ça, on rince la briquette de crème vide à l’eau chaude (pas trois litres, non plus), on l’aplatit et hop! Dans la poubelle à cartons… Encore mieux, certaines écoles collectent les briques en ce moment, elles sont transformées en papier cadeau pour l’Unicef, qui utilise une partie des bénéfices pour des repas et des vaccins (opération Brikkado).
On n’oublie pas le bocal de purée de fruits dans le container à verre (zéro perte au recyclage), le sachet d’agar agar au papier, le couvercle dans la poubelle à métaux, les gousses de vanille rincées et séchées dans un petit bocal de sucre, et les peaux des fruits dans le jardin à composter… (nan, là j’affabule, j’ai pas (encore) de composteur… Mais ça va venir!)

Et on déguste son dessert pénard, au soleil…
C’est bon, d’écologiser…

 

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Aumonière de pommes et fondue de Magnificat

Encore un goûter de grosse gourmande… C’est à cause de mes filles… Elles ont dit:
« Et si on faisait un gâteau?? »
J’ai dit:
« Ah non, pas encore un gâteau!!! Ca suffit les gâteaux…
- Bon, ben et si on faisait des crêpes??
- …Tiens???… Oui, ça fait longtemps, et en plus, les crêpes, c’est léger… » (mouarf mouarf mouarf, non mais qu’est-ce qu’il faut pas entendre…)

En plus, ça tombe bien, on a une recette dans la famille… d’où vient-elle?? Nul ne le sait… Il me semble que quelqu’un l’a donnée à ma tantine Evelyne qui l’a donnée à Maman, qui me l’a donnée, mais d’où la tenait la Tantine?? Mystère…
Toujours est-il (avant que vous ne mourriez d’ennui) qu’elle s’appelle « recette des crêpes légères », et qu’elle ne fait AB-SO-LU-MENT pas grossir… (on a testé, c’est prouvé…). Donc, du coup, on peut en profiter pour soigner la garniture!! (allez, ne me dites pas merci, c’est tout naturel…);-)

Pâte à crêpes légères
Pour 6 personnes (enfin, ça dépend de combien on s’en empiffre à soi tout seul…)
150g de farine, 50g de maïzena, 1 pincée de sel, 15cl d’eau, 1/2 sachet de levure chimique (qu’on peut remplacer par 10cl de bière blonde), 3 càs de beurre fondu, 15cl de lait, 4 oeufs, 4 càs de rhum, 2 sachets de sucre vanillé, 1 zeste de citron râpé (facultatif).
Personnellement, je mets tout dans le robot, et roulez jeunesse!!
Si vous faites la pâte à la main, mélangez tous les ingrédients secs, puis commencez à délayer avec les oeufs et le beurre fondu, puis ajoutez les liquides (le but étant d’éviter les grumeaux…)

Fondue de Magnificat.
Dans une casserole à fond épais, faire fondre une belle poignée de caramels avec un peu de crème et autant de lait (je dirais 10cl de chaque… quantités laissées à l’appréciation des gourmands, mais je signale qu’une fois bien fondue, la crème reste tendre et peut se mettre dans un petit pot bien fermé… A bon entendeur…).

Garniture pommes braisées.
Simplement des quartiers de pommes revenus dans une noisette de beurre et saupoudrés de sucre vanillé (on peut jouer avec la fève Tonka, la cannelle, le gingembre… ).


Dressage.
Garnir le centre d’une crêpe de pomme braisée, refermer la crêpe comme une petite bourse et fixer avec un pique en bois (on peut aussi nouer avec une gousse de vanille coupée en lanières fines, si on a envie de faire joujou et qu’on est pas pressés de dévorer l’aumonière…). Verser un fond de fondue de magnificat dans une assiette, poser dessus l’aumonière. Arroser d’un peu (ou beaucoup!) de fondue.

Et voilà!

Si on veut servir ça en dessert à ses invités, on peut tout préparer à l’avance, et tout réchauffer  au dernier moment avant de dresser. La clâsse… lol

Hmmm, la pomme fondante, le caramel onctueux…
On peut pousser la gourmandise jusqu’à faire flamber ses pommes dans un peu de calvados ou de vieux rhum (je suis toujours très fidèle au vieux rhum, agricole, de Martinique, c’est sentimental…)
Et si on est encore pire qu’un gros gourmand (ne tournez pas la tête, ça vous concerne tous!!!), on peut rajouter une petite cuillère à soupe de crème fraîche dans l’aumonière avant de fermer… Au contact de la pomme chaude, la crème fond doucement et s’échappe voluptueusement de l’aumonière quand on plante sa fourchette dedans…

Et là... c’est diabolique!! (absolument plus léger du tout, évidemment, mais à se frapper!!)

Les filles n’y connaissant rien, elles me réclament une version chocolat… Eh oui, c’est comme ça les gosses de bloggueuse:
« Caramel fondu? Pomme braisée?? Moi zaimerais mieux ssocolat!! »
Et moi, je m’éxécute… Chocolat noir, une touche de beurre, allons y…
« Et zaime bien comme au restaurant, avec les noisettes… »
My god!! Pas de noisettes!!
« Heu, y a que des amandes, ma chérie… Ca ira?? (voix tremblante de mère tyrannisée par ses lardons)
- …. Mouiff, ça ira… Merciiii mamaaaan! » (Ah!! quand même…)

Le chocolat, finalement, c’est là que je le trouve le plus beau: autour de la bouche de mes gosses… xxx

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